En photos : de là-haut, la mère du sénateur Fomethe Anaclet se réjouie de son legs à l’humanité.

En photos : de là-haut, la mère du sénateur Fomethe Anaclet se réjouie de son legs à l’humanité.

Ecoutez-moi quelqu’un. J’ai appelé les gens à venir manger et boire chez le sénateur Fomethe, où est ton problème dedans? C’est ton sénateur à toi seul ? N’est-ce pas tu es venu pour la même nourriture et la boisson que les autres? Si je n’avais pas appelé les gens tu pouvais finir la nourriture que j’ai vue-là ? Fais chier à quelqu’un qui ne cherche pas les problèmes. Il faut laisser le sénateur Fomethe lui-même m’appeler ou venir me voir pour me demander ça. Un freluquet comme ça ! Le professeur Fomethe Anaclet est notre élite supérieure, c’est ma personne ! Donc, s’il organise une cérémonie chez lui il me dit et je fais comme je veux, si j’organise ma cérémonie chez moi je lui dis et il fait comme il veut. Mais sauf que pour ma part s’il va venir avec tout le Cameroun, il me fait d’abord un dépôt pour préparer pour tout le Cameroun. Il est conscient que les cinq doigts de la main ne sont pas égaux. Est-ce qu’il y a match d’argent entre lui et moi ? Qui avait fait que ce soit comme ça ? C’est moi ? C’est lui ? Donc quand Dieu crée ses enfants et met le grand riche sur la route du petit riche ; afin que le grand riche donne la joie au petit riche hein. Si je parle comme ça alors que c’est le sénateur qui a envoyé le Monsieur-là me manquer le respect, il faut que le sénateur sache qu’il a mal réfléchi. Si tu as l’argent, donne l’autre les gens mangent. Oui ouvre ta main.

Toi-même tu as vu les enfants du sénateur qui sont devenus les grands-là, est-ce qu’ils ont seulement ouvert grands leurs yeux pour regarder leur papa? Des Banquiers, des Directeurs, des Officiers de l’Armée, des Magistrats, les Docteurs des universités et des hôpitaux… J’ajoute ? Si quelqu’un dit que le Recteur Fomethe Anaclet n’a pas catapulté les enfants des gens il fait sa part on voit ! Dieu vous voie les gars. Il va encore vous donner beaucoup de joie comme vous êtes venus aider votre père à pleurer sa mère. Quand tu arrêtes la main d’un enfant pour qu’il traverse la rivière, tu as fait ce que beaucoup de gens qui ont l’argent ici dehors croient que c’est le miracle. Certains veulent être riches eux seuls sur cette terre. Pour marcher sur les autres, n’est-ce pas ?  

Excusez-moi d’avoir grondé le type-là comme ça. C’est un traitre. Parfois c’est important avant de verser l’eau sur ça. Bon, ce que je voulais vous dire aux amis de Komiaza c’est que Le vendredi 5 et samedi 6 décembre à Foréké-Dschang, dans la ville de Dschang, département de la Menoua nous avons dit adieu à la matriarche Dongmo Marie-Joseph, la défunte mère du sénateur professeur Anaclet Fomethe. Nous avons pleuré jusqu’à les oiseaux sont descendus du ciel pour essuyer les larmes des orphelins.

La mémé Dongmo Marie-Joseph, je dis la veuve de Sob Mbangang, s’en était allée le 14 octobre dernier. La matriarche avait vécu 97 ans. Toujours bien avec ses voisines et ses amies. Elle n’aimait pas elle les problèmes. Ah ! Son deuil était le venez voir pour aller raconter aux absents. Quand c’est bien il faut dire du bien pour que les hommes apprennent à copier le bon exemple.

Le jour-là, dans son témoignage, le professeur Fomethe Anaclet a fait j’ai ri jusqu’à mes intestins voulaient sortir de mon ventre pour tomber à terre. Il a raconté comme, eux les papas et les enfants de Marie Jo sont restés, leurs enfants ont arraché le pouvoir : les enfants-là ont préparé l’anniversaire de leur grand-mère jusqu’à venir surprendre leurs parents avec. Ce n’est pas la chance c’est quoi ? 

Les petits-fils de Mari Jo ont organisé son 96e anniversaire en juillet 2024, sans demander l’avis de leurs parents. Le sénateur disait ça en pleurant, mais je suis sûr qu’il pleurait de joie que qui devait faire ma mère reste encore un an avant de mourir. « Après tout, il faut leur laisser faire, car nous ne serons pas toujours là ! » en disant ça, le chef de la famille Sob Mbanang a haussé les épaules : pour dire aux enfants-là que : n’est-ce pas quelqu’un accouche pour que quand il se fatigue l’enfant porte son sac ?

Mes voisins, c’est un privilège de constater que ses petits-enfants ont atteint l’âge de jouer le rôle de leurs parents. Non seulement cela leur permet d’apprendre et de grandir selon l’esprit de la famille, mais aussi cela permet aux parents de souffler et de se féliciter d’avoir contribué à l’évolution de l’espère humaine. N’est-ce pas on dit que l’avenir est derrière nous ?

Toujours dans son évocation de la mémoire de sa mère, le professeur Fomethe Anaclet n’a énuméré que des miracles. Il est un miraculé pour avoir échappé à une tentative d’assassinat en 1995, pour être sorti indemne dans un violent accident de la circulation alors qu’il se rendait à Fokoué pour les obsèques du ministre Paul Tessa. Sa mère elle-même est la seule survivante  d’un groupe de cinq personnes âgées internet dans un pavillon spécial à l’Hôpital du District de Dschang (aujourd’hui Hôpital Régional Annexe) dans le cadre de la Covid-19 qui voulait finir le monde.

Les sénateur Sylvestre Ngouchinghe et Emmanuel Chatue, les Conseillers régionaux Me Penka Michel et Jean Paul Nanfack, les maires Dongue Paul et Adrienne Tapamo Demenou, les Conseillers municipaux Jacques Bipele Kemfouedio et Landry Toukam, les professeurs Emile Temgoua Emile et  Jean Romain Kouesso, les Représentants du Gouverneur de la Région de  l’Ouest et du Préfet du Département de la Menoua sont des témoins d’une journée d’hommage extraordinaire à une matriarche dont le seul mérite est d’avoir vécu sa vie paisible, d’avoir été la mère de grands types.

Komiaza a sélectionné quelques temps forts pour nos lecteurs. Cliquez sur les images ci-dessous pour les agrandir et les faire défiler par les boutons aux extrémités de la galerie.

Augustin Roger MOMOKANA