Edition : les gens qui volent les idées des autres-là ont besoin d’argent plus que les ki?

Edition : les gens qui volent les idées des autres-là ont besoin d’argent plus que les ki?

#Komiaza.com - Ke le romancier ci doit lui verser 429 millions FCFA kom il a plagié son roman kelle avait soumis à Calman-Lévy, le gars dit kil a toutes les preuves kil n’a pas plagié kelkun.

La bataille judiciaire qui s’ouvre ce 10 juillet 2025 oppose « Et tu ne le sais pas » de Diana KATALY ILUNGA à « Quelqu’un d’autre » de Guillaume MUSSO. Au cœur de l’accusation, Calman-Lévi, l’éditeur parisien qui aurait permis à MUSSO de plagier le livre déposé par KATALY ILUNGA.

Le talent, ce n’est pas s’approprier ce qui ne vous appartient pas, c’est savoir créer sans trahir. Diana KATALAYI ILUNGA a écrit, déclaré avoir envoyé son manuscrit deux ans avant à la même maison d’édition que  Guillaume MUSSO. Non seulement MUSSO a repris l’intrigue de son propre livre de KATALY ILUNGA, mais cette dernière a inventorié 36 points de similitudes dans les deux romans.

Calman-Lévy, à qui le livre avait été remis le 20 avril 2022, est dos au mur. Parce qu’il devra répondre de l’accusation de plagiat. Après plusieurs tentatives infructueuses d’amener l’éditeur et l’écrivain de s’expliquer, KATALY ILUNGA « réclame 665 000 euros de dommages et intérêts » ainsi que le retrait du livre de MUSSO des rayons.

C’est vraiment la même histoire. Ce sont les personnages qui ont été modifiés. C’est vraiment flagrant. Et voler les histoires des jeunes écrivains, ce n’est pas juste », a réagi une lectrice passionné de Guillaume MUSSO. Non seulement le « plagiat est une violation grave de la propriété intellectuelle », selon @EbambiKatalayi, mais l’on est aussi dans le cas de recel de manuscrit.

Fatouma, quant à elle, a annoncé qu’elle se lançait dans le combat pour la justice. « Je suis là pour défendre une plume qui s’est faite écraser », a-t-elle au sortir d’un brunch organisé par Diana. Parce que, a-t-elle expliqué « derrière chaque récit il y a de l’âme, il y a des nuits blanches, il y a toute une histoire qui est racontée. Et ça ne peut pas être usurpé comme ça, de cette manière ».

Alors qu’elle est acculée de partout, les Editions Calman-Lévy par communiqué tente de se défendre. Selon elle, Guillaume MUSSO « travaille sur ce roman depuis 2017 » et qu’il « a d’ailleurs conservé tous ses carnets de notes ». 

Augustin Roger MOMOKANA