Il y a deuil à Bafou, à Lepô, petit village de l’arrondissement de Nkong-Ni, dans le département de la Menoua. C’est Fomenkeu 2 NGUENA YARRO, le chef de la famille Fomenkeu qui est aussi parti le 17 avril de cette année là où étaient partis son père et les autres comme mon père.
« Décès de notre chef de famille Fomenkeu 2 NGUENA YARRO de suite de longue maladie. Je remercie les grandes familles Fomenkeu et Souffo pour tous les efforts consentis pour sauver le chef de cette maladie. Mais hélas c’était écrit et donc son destin. Que son âme repose en paix et que la terre de nos ancêtres lui soit légère », a dit Ndi Sob Nouneuh de Fomenkeu Me NGUENA TCHAPNGA Paul à Komiaza.
Pour tout vous dire, Fomenkeu 2 NGUENA YARRO est le chef de la famille qui possède le plus grand nombre d’intellectuels dans le département de la Menoua. Si on aligne à la gare routière de Dschang ses enfants qui sont allés très loin à l’école, il peuvent arriver à Bafoussam jouska dépasser. Ils sont enseignants d’université, de lycées, avocats, huissiers, médecins, ingénieurs, policiers, je cite quoi je laisse quoi ?
Son père, Fomenkeu 1er NGUENA, était Sous-préfet. Il avait même été le chef du district de Fokoué. Son nom est sur le tableau là-bas, dans le bureau du sous-préfet. Donc il a vu l’école de loin et n’a pas blagué avec. C’est pour xa que tous ses enfants sont allés à l’école. L’un de ses fils a même été parmi les premiers Commissaires Divisionnaires de ce pays. Je parle du CD TEJIONA qui est mort il y a deux ans. Il a été l’adjoint de Jean FOCHIVE.
On a déjà gardé le défunt, mais le programme des obsèques n’est pas encore connu. Ses enfants vont s’asseoir et nous dire quand les gens vont venir chez boire et manger chez eux, comme le deuil aujourd’hui n’est plus que la nourriture et la boisson-là. On va faire comment !
Komiaza essuie les larmes de Me NGUENA TCHAPNGA Paul, du Directeur NGUENA Jean Désiré et du professeur TEKONGMO sans oublier les autres. Si Puissance NGUENA ne voit pas son nom ici il va commencer à lancer quelqu’un avec les cailloux.
Komiaza








